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NEWSLETTERS

 

Pp

 

COMITÉ DE CAPBRETON

 

CAPBRETON 10 DÉCEMBRE 2016

 

Sur la promenade du Front de mer, devant les locaux du CERS (Centre Européen de Rééducation du Sportif), une plaque commémorative en hommage aux combattants de la Grande Guerre admis dans l'Hôpital complémentaire N°20 ouvert il y a un siècle au sein de l'Asile Sainte Eugénie, a été officiellement dévoilée par le président du Souvenir Français de Capbreton avec le maire de la ville et le député de la circonscription. Elle est apposée sur le clocheton qui coiffait naguère l'Asile démoli il y a 25 ans, et dont il est le seul et ultime vestige.
À l'issue de cette brève cérémonie qui, outre le député et les représentants de la municipalité, réunissait le Délégué Général du Souvenir Français des Landes, le président de l'Union départementale des Médaillés militaires, des représentants des associations d'anciens combattants et des membres du comité du Souvenir Français de Capbreton, une réception s'est tenue dans un salon du Baya Hôtel.
Monsieur Jean-Pierre Dufau, député des Landes et ancien maire de Capbreton, retraça l'historique de l'Asile Sainte Eugénie, construit à la fin du XIXe siècle, grâce à la générosité de Madame Eugénie Desjobert, vivant à Saubusse, qui légua par testament sa fortune pour la fondation d'un hospice à son nom situé en bord de mer.
Baptisé Asile Sainte Eugénie, le sanatorium édifié sur un terrain de deux hectares cédé par la ville ouvrit ses portes en 1889. et accueillit gratuitement les enfants landais âgés de quatre à quinze ans, souffrant de maladies pulmonaires ou osseuses, en particulier de la tuberculose.
L'établissement, qui au cours des ans prendra successivement les noms de sanatorium marin, de préventorium marin et de centre héliomarin, sera démoli en 1991. Il n'en subsiste que son clocheton exposé "Promenade du Front de mer" et l'appellation de sa plage en tant que "plage du Prévent".
Le Général Buisson prit ensuite la parole pour adresser ses remerciements à toutes les personnes ayant répondu à l'invitation du Souvenir Français, à monsieur Patrick Laclédère, maire de Capbreton, pour l'appui apporté à ce projet de plaque commémorative, à monsieur Cédric Larrieu des services techniques municipaux, à monsieur Yves Barbreau, directeur du CERS, désormais dépositaire de ce témoin du passé et à la direction du Baya pour l'accueil dans ses locaux.
Il poursuivit son allocution en ces termes :
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"Ici, du 28 décembre 1916 au 31 décembre 1919, 820 combattants de la Grande Guerre ont été admis et soignés dans l'Hôpital Complémentaire N° 20 ouvert au sein de l'Asile Sainte Eugénie"

palqueCes mots gravés sur la plaque qui vient d'être dévoilée montrent qu'à l'évidence, la cérémonie d'aujourd'hui s'inscrit pleinement dans le cadre des commémorations du centenaire de la Grande Guerre.

» Mais pourquoi un hôpital militaire au sein d'un sanatorium marin à Capbreton ?

Quand le 28 décembre 1916, l'Hôpital Complétaire N° 20 entre en service, la situation de notre pays n'est pas des plus favorables : la guerre dure déjà depuis 29 mois et le bilan humain est terrifiant : hécatombes en août et septembre 1914, 27 000 soldats sont tués dans la seule journée du 22 août, soit autant que pendant toute la guerre d'Algérie, la bataille de la Somme cesse le 18/11/1916 avec un terrible bilan de pertes humaines et la bataille de Verdun a cessé le 19 décembre après avoir fait 300 000 morts.
Mais cette guerre a fait aussi des centaines de milliers de blessés et de malades ; or les établissements dont disposait le Service de Santé Militaire (SSM) en temps de paix ne pouvaient recevoir qu'une faible partie des malades et des blessés de l'armée mobilisée. Il devint donc nécessaire de prévoir, pour le cas de guerre, la création de plusieurs hôpitaux dans de nombreuses localités de la zone de l'intérieur portant le nom d'Hôpitaux Temporaires (HT) du territoire et destinés à permettre au SSM de faire face aux évacuations des armées en campagne.
Ils sont appelés Hôpitaux Complémentaires (HC) s'ils sont gérés par le SSM. Ils sont appelés Hôpitaux Auxiliaires (HA) s'ils sont gérés par les sociétés d'assistance de la Croix Rouge. Ils sont appelés Hôpitaux Bénévoles (HB) s'ils sont gérés par des particuliers, des associations, des communautés, des collectivités locales. à la condition de répondre et respecter un cahier des charges imposé par le SSM.
hopital

» Comment Capbreton, cité marine du sud-ouest de la France, loin du front, s'est-elle trouvée concernée, comme 35 autres communes landaises ?

D'abord comme toutes les communes de France elle connaît la mobilisation générale et le départ des soldats pour une guerre courte, fraîche et joyeuse. Mais, le 8 septembre 1914, elle apprend que l'un de ses enfants Paul Lalanne a été tué à l'ennemi à Esternay dans la Marne ; c'est le premier des 55 morts au champ d'honneur dont les noms sont gravés sur le Monument aux Morts.

Et puis, dès le 21 septembre 1914, elle voit entrer en fonctions 2 hôpitaux bénévoles qui fonctionneront jusqu'au début de l'année 1919.

HB n°74 bis Capbreton - Institution libre de garçons Saint-Joseph, maison Caule, rue de la Poste : 26 lits.
HB n°75 bis Capbreton - Ambulance Le Fronton : 24 lits.

Puis le 28 décembre 1916, l'hôpital complémentaire N° 20, installé auparavant dans les locaux du Lycée Marracq de Bayonne depuis le 18 août 1914 est transféré à Capbreton au sein de l'Asile Sainte-Eugénie, sanatorium Fondation Desjobert. Comptant 215 lits soit 40% de l'espace de l'asile, il fonctionne donc jusqu'au 31 décembre 1919.

C'est le Service des Archives Médicales Hospitalières des Armées qui au vu du registre des entrées de l'HC N° 20 nous fit connaître qu'il y eut 820 entrées du 28/12/1916 au 20/12/1919, nombre paraissant peu important pour un établissement de 215 lits, mais les patients restaient en convalescence assez longtemps (des mois pour certains).

Nombreux étaient ceux atteints du mal de Pott, une affection des corps vertébraux due au bacille de la tuberculose.
Les patients ne venaient pas directement du front, mais de différentes formations sanitaires comme entre autres, l’HB 74 bis et 75 bis de Capbreton, l’HC 35 de Bordeaux, L’HC 48 de Biarritz et de beaucoup d’autres villes comme Pau, Tarbes, Bergerac, Angoulême.

» Pourquoi le Souvenir Français, gardien de la mémoire, chargé de veiller à ce que le souvenir des Morts pour la France ne s'éteigne jamais, commémore-t-il l'ouverture de cet hôpital ?
hopital

Parce que malgré la compétence et le dévouement des médecins et personnels soignants, des patients qui étaient des soldats qui s'étaient battus pour la France y sont morts.
17 d'entre eux reposent au Carré militaire du cimetière de la ville, ces soldats auxquels les capbretonnais viennent rendre hommage tous les 1er novembre.
Ils ne sont pas tombés les armes à la main sur le champ de bataille comme leurs frères d'armes, ils n'ont pas obtenu de citations et décorations à titre posthume, mais leurs souffrances endurées au service du pays ont été reconnues et ils ont été déclarés Morts pour la France.

Par ailleurs, avec cette plaque commémorative on laisse une trace pour les jeunes générations et on témoigne qu'en ce lieu, au bord de cette plage du Prévent vouée au sport, au farniente et à l'insouciance, des hommesi qui s'etaient battus pour la liberté de notre pays ont souffert et sont morts il y a un siècle.

 

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CAPBRETON 17 JUIN 2014

Cérémonie en hommage aux "combattants volontaires landais évadés de France par l'Espagne à l'appel du Général de Gaulle pour libérer la Patrie", sur le quai du port de Capbreton où est élevée une stèle en forme de gros rocher. Une gerbe fut déposée par un petit comité composé du Président du Comité du Souvenir Français de Capbreton, de membres, d'anciens combattants d'un détachement de sapeurs pompiers et de sympathisants.
La sonnerie "aux Morts" et la Marseillaise clôturèrent cette cérémonie.

stele

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Ci-dessous la rencontre de deux évadés de France : Georges Lafitte (béret noir) et René Mendiondo (béret rouge)

alloc
gerbe
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sonnerie

 

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CAPBRETON 1er NOVEMBRE 2007

La cérémonie annuelle en hommage aux Morts pour la France se déroule tous les 1er novembre de chaque année au carré militaire du cimetière de Capbreton.

carremilitaireCap
CarreMusulman

 

En présence d'une assistance nombreuse et recueillie et après un dépôt de gerbes par le député-maire et par le président de l'Amicale des anciens combattants, deux enfants placèrent un bouquet de fleurs au pied de chacune des 19 croix chrétiennes et des stèles musulmanes du carré militaire. L'hommage s'acheva par la bénédiction des tombes suivie de l'appel des morts et d'une poignante sonnerie aux morts.

 

Depot de fleurs  
1ernov07



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POSE D'UNE PLAQUE DANS LE HALL D'ENTRÉE DU CIMETIÈRE

Une plaque du Souvenir Français, apposée sous le porche d'entrée du cimetière, a été officiellement dévoilée par le Général Alain Buisson, Délégué Général adjoint, président du Comité de Capbreton et par Monsieur Jean-Pierre Dufau, député-maire de Capbreton en 2007. pose d'une plaque à l'entrée du cimetière de Capbreton
Article paru dans la revue "LE SOUVENIR FRANCAIS" n° 466 de mars 2007

 

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Mardi 19 juillet 2011

Le  mardi 19 juillet 2011, sur proposition de son délégué général adjoint, le Souvenir Français des Landes a souhaité s’associer à l'Hommage national rendu le même jour dans la cour d’honneur des Invalides à Paris aux 7 soldats français récemment tombés en Afghanistan.

Cérémonie dans la cour des Invalides

 

Dans les communes du département des Landes où le Souvenir Français est présent, cet hommage a pris la forme symbolique d’un dépôt de fleurs et de 7 bougies dans les Carrés Militaires ou au pied des Monuments aux Morts.

bougies

A Capbreton, le président du comité, le Général Alain Buisson, prononça une brève allocution devant une assistance d’une trentaine de personnes composée de conseillers municipaux, de membres de la gendarmerie, de la police municipale et du corps des sapeurs pompiers, d’anciens combattants et de nombreux membres du comité du Souvenir Français.

alloc

Alloc

Puis, avec le représentant du maire, ils déposèrent devant la stèle du carré militaire un bouquet de fleurs autour duquel des enfants et de jeunes pompiers volontaires vinrent disposer sept bougies.

enfants
pompiers

AB


L'appel des Morts, la sonnerie aux Morts, la minute de silence et la Marseillaise chantée en choeur
par l'ensemble des participants clôturèrent cette émouvante cérémonie.


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Allocution prononcée par le Général Alain Buisson

président du Comité du Souvenir Français de Capbreton

en hommage aux soldats tués en Afghanistan


Entre le 12 et le 14 juillet derniers, 7 soldats français sont tombés en opération extérieure en Afghanistan : en ce moment même à Paris s’achève  à l’Hôtel National des Invalides l’hommage solennel qui leur est rendu par la Nation et les plus hautes autorités de l’État.

Ces 7 soldats, comme les 63 tombés avant eux depuis 2001 sur le même théâtre d’opérations, portaient en notre nom les armes de la France. Ils ont trouvé la mort dans l’accomplissement d’une mission définie et fixée par les autorités de notre pays, mission dont ils avaient accepté les risques ; c’est précisément cette acceptation qui fait la particularité et la grandeur du métier des armes, c’est elle qui fait l’honneur du Soldat.

Votre présence en nombre et qualité ici, autour de ce lieu de recueillement, atteste qu’une partie de la communauté nationale est elle aussi capable de se rassembler au cœur de l’été pour s’associer à ce légitime hommage  aux disparus et pour prendre part à la peine de leurs familles et à celle de leurs compagnons d’armes.

En mémoire de ceux qui viennent de donner leur vie au service de notre pays et en leur honneur, nous allons déposer ici ces fleurs et ces 7 bougies ; nous appellerons ensuite leurs noms avant la sonnerie aux Morts, qui sera suivie de la minute de silence et de notre hymne national

Je vous remercie.

 

APPEL   des    MORTS         
Brigadier Clément Kovac
Lieutenant  Thomas Gauvin
Adjudant Laurent Marsol
Adjudant  Jean-Marc Guéniat
Adjudant Emmanuel Techer
Caporal-chef Sébastien Vermeille
Second maître Benjamin Bourdet
.

1er Régiment de Chasseurs
1er Régiment de Chasseurs Parachutistes
1er Régiment de Chasseurs Parachutistes
17ème  Régiment du Génie Parachutiste
17ème  Régiment du Génie Parachutiste
SIRPA Terre Lyon
Commando Jaubert

 


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Jeudi 1 novembre 2012

Cérémonie au Carré Militaire de Capbreton

Le président du comité de Capbreton, le Général Buisson a organisé une cérémonie solennelle en présence des autorités de la ville, d'un détachement de pompiers, de 8 drapeaux, d'un membre de la Délégation Générale des Landes, de plusieurs membres du comité et de nombreux capbretonnais et touristes sympathisants.

Une gerbe fut déposée par l'adjoint au Maire accompagné de 2 pompiers et une autres par le représentant des Anciens Combattants de Capbreton.

Une rose fut ensuite déposée devant chaque croix latines et musulmanes du Carré Militaire par une adolescente ou un pompiers.

Lecture fut faite ensuite des derniers Morts pour la France par une jeune fille pompier. Enfin se sont les sonneries réglementaires et la Marseillaise qui retentirent.

Les remerciements aux porte-drapeaux par l'adjoint au maire et le président du comité clôtura cette cérémonie.

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Pp

 

Vendredi 22 novembre 2013

Présentation dans le cimetière de Labenne de
deux tombes restaurées de soldats Morts pour la France

Répondant à l'invitation du Comité de Capbreton et de la municipalité de Labenne, de nombreux élus, les représentants des autorités civiles et militaires, les présidents départementaux des ordres nationaux, des associations de retraités de la Gendarmerie et d'anciens combattants, les présidents et de nombreux membres des comités landais du Souvenir Français et les élèves de deux classes de CM2 et leurs professeurs se sont rendus, précédés par un imposant cortège de 18 drapeaux, dans le cimetière communal à l'occasion de la présentation officielle des sépultures rénovées par les services techniques de la commune de deux soldats Morts pour la France :

Jean-Baptiste Pourrut tombé en septembre 1914
Jean Corrihons tombé en juin 1940

 

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Le président du comité de Capbreton
Le Délégué Général des Landes


Allocution du Général Buisson président du comité de Capbreton

Mesdames, Messieurs,

Quelques jours après nous être recueillis devant nos monuments aux Morts à l'occasion du 11 novembre, et  au moment où nous entrons dans une longue période de commémorations, nous sommes ici rassemblés en nombre pour honorer la mémoire de deux soldats français qui reposent dans ce cimetière.
La mention « Mort pour la France » a été attribuée à l'un et à l'autre de ces combattants tombés pour la défense de nos libertés, l'un au début de la Grande Guerre, l'autre en juin 1940.

Au fil des décennies, l'état de leurs sépultures s'était dégradé au point d'attirer l'attention de Maurice NOURDIN, délégué local du Souvenir Français; dès lors, au terme de plusieurs démarches administratives et recherches historiques, ces deux tombes ont pu être restaurées grâce à l'engagement sans réserve de la municipalité et je remercie aujourd'hui chaleureusement Monsieur Jean-Luc DELPUECH maire de LABENNE, Monsieur Jean-Michel MAÏS maire adjoint, et Monsieur BECOT, responsable des services techniques, pour leur accueil, leur écoute, et leur appui total dans l'accomplissement de notre mission. Je remercie également Monsieur Michel PENNE, maire de Saint Geours de Maremne, venu avec nous honorer la mémoire d'un natif de sa commune, qui nous a par ailleurs été d'une aide précieuse en nous fournissant des renseignements d'état civil décisifs pour nos recherches et vérifications.

Aujourd'hui, en présence de leurs descendants que je salue, Jean-Baptiste POURRUT et Jean CORRIHONS reposent dans des sépultures réhabilitées et marquées de la cocarde de notre association qui s'engage par là même à veiller sur elles et à les maintenir en bon état.
Avant que celles-ci ne soient dévoilées devant vous, quelques mots sur ces deux héros :

Le caporal Jean-Baptiste POURRUT,  fils de Pierre POURRUT et de Marthe Villenave, est né à Labenne le 17 juin 1888. Quand l'Allemagne déclare la guerre à la France le 3 août 1914,  il est affecté au 49ème Régiment d'infanterie.
Ce régiment, principalement formé de Landais, de Basques et de Béarnais tient garnison à Bayonne, qu'il quitte dès le 7 août pour se porter dans le nord de la France où, très rapidement engagé dans de durs combats avec l'envahisseur, il enregistre ses premières pertes.
Le journal des Marches et Opérations du 49ème Régiment d'infanterie indique que le 3 septembre 1914, à la veille de la bataille de la Marne, le régiment est en train de s'établir face au petit village de Courboin, dans le sud du département de l'Aisne, quand il subit une violente attaque surprise déclenchée par les forces allemandes : c'est au cours des combats de cette journée, qu'un mois après le début de la guerre, le caporal J-B. POURRUT est mortellement blessé ; il avait 26 ans.

.................

Jean CORRIHONS est né le 10 juillet 1913 à Saint Geours de Maremne. Il exerçe le métier de cultivateur et, au début de la seconde guerre mondiale, il est affecté à la 14ème compagnie du 57ème Régiment d'infanterie de Bordeaux. En juin 1940 il se trouve dans les Ardennes où, les 9 et 10 juin, en se sacrifiant, son régiment réduit l'avance allemande et inflige de lourdes pertes à l'ennemi au cours de combats d'une extrême violence dans le secteur de Voncq, village dont le nom est à jamais associé à ce haut fait d'armes de la campagne de mai-juin 1940 qui témoigne de l'ardeur au combat des armées de la France, longtemps contestée ou passée sous silence.
C'est le 10 juin, dans le village de Chuffilly-Roche, près de Voncq, que Jean CORRIHONS tombe glorieusement au champ d'honneur, juste un mois avant son 27ème anniversaire. D'abord inhumée sur place, puis transférée le 30 septembre 1941 dans l'ancien cimetière de Chuffilly-Roche, sa dépouille sera ramenée à Labenne pour être enfin restituée à sa famille le 25 novembre 1948.

 

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Allocution de Monsieur de Andréïs, Directeur de l'ONAC
Allocution de Monsieur le Maire de Labenne
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Assistance
Dépôt de fleurs par les élèves de CM2

Après les allocutions successives du Général Buisson, président du comité de Capbreton, du Général Sabathier-Dagès, délégué général du Souvenir Français des Landes, de Monsieur Delpuech, maire de Labenne et de Monsieur de Andreis, directeur de l'Onac, représentant le Préfet des Landes, les deux tombes recouvertes d'un drapeau tricolore et ornées de la cocarde tricolore du Souvenir Français furent dévoilées.
Elles furent ensuite fleuries, d'abord par le président de comité de Capbreton et ensuite par Maurice Nourdin, son délégué pour la commune de Labenne, tous deux accompagnés par un membre de la famille de chacun des deux héros.
Puis quelques uns des écoliers présents déposèrent une fleur sur les deux tombes.
La sonnerie aux Morts et la Marseillaise mirent un terme à la cérémonie au cimetière.

    

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Dépôt de fleurs par des élèves de CM2
Les drapeaux et les tombes

 


Deux gerbes furent déposées au Monument aux Morts en hommage aux enfants de Labenne Morts pour la France.

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Pour voir toutes les photos réalisées pendant la cérémonie cliquez sur l'icone :   logo

 

 

 

 

Souvenir Français des Landes